Parmi les idées reçues qui traînent dans la presse plus ou moins spécialisée et les forums du net, un consensus assez fort se dégage pour convenir que BNP PARIBAS bénéficie de plusieurs atouts majeurs, susceptibles d’accroître la valorisation du titre dans les mois à venir, tels que :

- le rachat de FORTIS BANQUE, qui lui a permis de croître de manière significative, et dans des conditions financières plus que satisfaisantes ;

- l’ambition avouée de procéder à de nouvelles acquisitions et d’être un acteur majeur dans l’inévitable consolidation du secteur bancaire en Europe ;

- la dernière augmentation de capital, qui touchera à son terme le mardi 13 octobre, et qui permettra de rembourser l’emprunt contracté auprès de l’Etat français ;

- la bonne tenue des résultats du second trimestre, supérieurs aux attentes des analystes, et qui laissent espérer un troisième trimestre encore meilleur ;

- le prochain dividende, qui, en toute logique, devrait être bien plus élevé que celui versé au titre de 2008, annus horribilis.

Ces belles perspectives semblent toutefois conseil boursier